Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

L’initiative pour l’autodétermination nuit aux travailleurs – Il faut clairement voter Non le 25 novembre!

L’initiative pour l’autodétermination attaque les droits démocratiques de l’ensemble de la population suisse mais également ceux des travailleurs. Travail.Suisse, l’organisation faitière indépendante des travailleurs et travailleuses, dit clairement Non à cette initiative dangeureuse. Dans un bref argumentaire, Travail.Suisse présente des exemples concrets où le droit international protège les travailleurs.

» vers l’argumentaire suite

Le droit international protège les travailleurs en Suisse. Leurs droits sont compris, entre autres, dans la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), les Conventions ratifiées de l’Organisation internationale du travail (OIT) et d’autres traités. Parmi ces droits importants pour les syndicats figurent par exemple, le droit d’association, le droit d’accès et d’information sur le lieu de travail, l’égalité homme-femme, la protection de la maternité et les 14 semaines de congé maternité, le droit à la vie privée et familiale. L’accès à un Tribunal international assure le contrôle et le respect de ces droits. Afin de les garantir, il est nécessaire de voter Non à l’initiative pour l’autodétermination.

Le droit international protège concrètement les travailleurs

Le cas de Howald Moor – l’une des victimes décédées de l’amiante – montre la manière dont la Cour européenne des droits de l’homme (CrEDH) protège directement les travailleurs : suite au rejet en raison du délai de prescription de la plainte déposée par sa famille auprès du Tribunal fédéral (TF), la CrEDH a remis en cause l’argumentation du TF. Les travailleurs qui se trouvent dans une situation analogue peuvent désormais se référer à ce jugement. Afin de ne pas compromettre cette possibilité, un Non clair est nécessaire contre l’initiative dite d’autodétermination.

Finalement, il sied de rappeler que la force économique de la Suisse dépend également de ses accords internationaux. En font partie les accords bilatéraux qui permettent des relations économiques stables et prosères avec l’Union européenne. L’initiative porte donc également atteinte à l’économie suisse et par conséquent aux travailleurs.

Pour plus d‘informations:
Adrian Wüthrich, Président et Conseiller national, mobile 079 287 04 93
Hélène Agbémégnah, responsable politique migration et questions juridiques, mobile 078 760 93 73

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2018 11 08 NEIN-zur-Selbstbestimmungsinitiative f.docx 46 KB

Argumentaire Non-a-l-initiative-pour-l-autodetermination.pdf 354 KB

08 novembre 2018, Adrian Wüthrich, Président et Hélène Agbémégnah, Responsable politique de migration et questions juridiques Drucker-icon

Taux d’intérêt minimal LPP: une décision pour la stabilité

Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de laisser le taux d’intérêt minimal dans la prévoyance professionnelle à 1 pourcent pour l’an prochain. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses juge cette décision compréhensible. Il y aurait eu toutefois de bonnes raisons pour une augmentation. Il s’agit là d’une décision pour la stabilité. suite

Le taux d’intérêt minimal a une grande importance pour les travailleurs et travailleuses. Il donne aux assurés une certaine sécurité car, en plus des cotisations des travailleurs et des employeurs, le dénommé troisième contributeur fournit une contribution pour l’épargne vieillesse. Les sociétés d’assurance privées tournées vers le profit créditent pour leurs assurés seulement le strict minimum justement. D’autres institutions de prévoyance accordent davantage aux assurés quand les résultats le permettent.

Sur le fond, Travail.Suisse salue la nouvelle formule comme indicateur pour déterminer le taux d’intérêt minimal. Il représente un peu mieux la démarche de placement des institutions de prévoyance. Mais il faut aussi prendre en considération les autres conditions-cadres pour la décision. Elles sont désormais un peu plus encourageantes. Ainsi, la situation financière des institutions de prévoyance a continué à s’améliorer l’an passé grâce à de bons rendements. Cela devrait plaider en faveur d’une hausse du taux d’intérêt minimal. Mais au vu des rendements modestes au cours de l’année et de plus fortes variations, la décision du Conseil fédéral pour la stabilité du taux d’intérêt minimal LPP est compréhensible.

Pour d’autres informations :
Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale, 079 777 24 69
Adrian Wüthrich, Président de Travail.Suisse et Conseiller national, 079 287 04 93

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2018 11 07 Mindestzins-Entscheid-Bundesrat f.docx 39 KB

07 novembre 2018, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale et Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

L’association « Le congé paternité maintenant ! » tient à quatre semaines

Ces prochains jours, la commission sociale du Conseil des Etats (CSSS-E) va mettre en consultation le contre-projet indirect à l’initiative sur le congé paternité. L’association « Le congé paternité maintenant ! » soutient l’ancrage du congé paternité comme proposé dans la loi. Mais la durée de ce congé doit être de quatre semaines car il s’agit là déjà d’un compromis. L’association va donner une réponse dans ce sens à la consultation. suite

Au printemps 2016, on sentait bien que les près de 30 interventions faites pour un congé paternité ne donneraient rien au Parlement. Une large alliance de la société civile, sous la conduite de Travail.Suisse, Alliance F, männer.ch et Pro Familia Suisse, s’est alors constituée pour lancer une initiative populaire. 4 semaines de congé paternité représentaient déjà alors pour les différents acteurs de l’initiative un compromis. C’est pourquoi, pour l’association « Le congé paternité maintenant ! » la réponse au contre-projet indirect de la CSSS-E ne peut être que la suivante : oui sur le principe mais seulement avec 4 semaines de congé paternité.

Judicieux et raisonnable sur le plan économique et de l’organisation

Quatre semaines de congé paternité – flexible et pouvant être pris sous forme de jours individuels au cours de la première année de l’enfant – est judicieux sur tous les plans : la famille peut bénéficier de ces jours comme cela lui convient le mieux, grâce à la flexibilité. En même temps, il est possible de planifier avec le ou les supérieurs hiérarchiques les absences prévues. Quatre semaines de congé paternité payé coûte au maximum 420 millions de francs par année, ce qui fait pour l’employeur et le travailleur chacun 0.055 pourcent de salaire. En prenant en considération un salaire mensuel de 6500 francs, cela représente pour chacun d’entre eux 3.60 francs – moins qu’une tasse de café.

Il est temps que les choses bougent dans la politique de la famille en Suisse. Quatre semaines de congé paternité sont un compromis raisonnable, bien helvétique.

  • La réponse de l’association « Le congé paternité maintenant ! » sera publiée en ligne dès le début du mois de décembre sous www.conge-paternite.ch.


Pour plus d‘informations:
• Adrian Wüthrich, Président de l‘association „ Le congé paternité maintenant !“ et Président de
Travail.Suisse, Mobile: 079 287 04 93
• Maya Graf, Vice-présidente de l’association „Le congé paternité maintenant !“ et co-Présidente d’alliance F, Mobile: 079 778 85 71
• Markus Gygli, Vice-président de l’association „Le congé paternité maintenant !“ et Président de männer.ch, Mobile: 079 757 79 91
• Philippe Gnägi, Vice-président de l’association „Le congé paternité maintenant !“ et Directeur de Pro Familia Suisse, Mobile: 079 476 29 47

Le congé paternité est …
… nécessaire: La naissance d’un enfant est une étape importante. Pour un bon départ, on a besoin de pères présents. De tous, et pas seulement ceux qui peuvent se permettre des vacances non payées ou travailler pour une entreprise généreuse.
… adapté à notre temps: Les pères veulent prendre leur responsabilité dès le début. Une condition préalable à la conciliation de la vie professionnelle et familiale est que le temps nécessaire soit disponible.
… finançable : Un congé de paternité de 20 jours ne coûte pas plus qu’’une tasse de café par mois sur la fiche de paie. L’assurance perte de gain est en bonne situation financière et les perspectives sont bonnes. Le congé de paternité – un grand pas pour les pères, un petit pas pour le système de sécurité sociale
www.conge-paternite.ch / www.facebook.com/congepaternite

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2018 11 06 MM Vaterschaftsurlaub-SGK-S f.docx 54 KB

07 novembre 2018, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Non à l’initiative pour l’autodétermination – Oui à la protection des travailleurs et travailleuses !

L’initiative sur les « juges étrangers » ou dite « pour l’autodétermination » veut que le droit constitutionnel prime sur le droit international. En pratique, cela signifierait que la Suisse se verrait contrainte à devoir dénoncer plusieurs traités internationaux. suite

Or, le droit international garantit aux travailleurs et travailleuses une protection contre les attaques aux droits fondamentaux. La Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), les Conventions de l’Organisation internationale du Travail (OIT) rati-fiées par la Suisse ainsi que d’autres traités internationaux contiennent des droits liés au travail. Le droit international est aussi le pilier de nombreux droits acquis depuis plusieurs dizaines d’années. Par exemple, la protection de la maternité qui est considérée comme un droit du travail fondamental est inscrite dans les conventions de l’OIT. La Suisse a aussi ratifié la convention la plus récente sur la durée du congé de maternité prévoyant au minimum 14 semaines. En ratifiant cette Convention, la Suisse a renforcé la lutte contre les discriminations à l’égard des femmes pour des motifs liés à la maternité et la garantie à ce que la législation suisse soit appliquée dans la pratique. Grâce à l’impulsion de l’OIT, la Suisse a en 2014 révisé son droit et introduit la rémunération pour le temps d’allaitement pour les femmes qui travaillent.

Bref argumentaire sur la votation fédérale « Le droit suisse au lieu de juges étrangers (initiative pour l’autodétermination) » du 25 novembre 2018 :

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Argumentaire Non-a-l-initiative-pour-l-autodetermination.pdf 354 KB

01 novembre 2018, Hélène Agbémégnah, Responsable politique de migration et questions juridiques Drucker-icon

Recommandations de vote pour les votations fédérales du 25 novembre 2018

Non unanime à la modification de la LPGA (espions des assurances) et à l’initiative pour l’autodétermination

Le Comité de Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, a, lors de sa précédente séance, dit à l’unanimité non à la base légale pour la surveillance des assurés et aussi à l’unanimité non à l’initiative pour l’autodétermination. Il n’a pas pris position sur l’initiative pour les vaches à cornes. suite

Le Comité de Travail.Suisse a décidé de dire non à l’unanimité à la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA) pour la surveillance des assurés. Certes, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses est clairement pour lutter contre les abus aux assurances. Mais les modifications de la LPGA vont bien au-delà du but visé. Une surveillance sans approbation par un juge, sans indice préalable du soupçon de fraude va à l’encontre du principe de proportionnalité et de l’état de droit. Les détectives privés peuvent ainsi obtenir plus de compétences que la police ou le service de renseignement. Il ne faut pas privatiser des tâches qui doivent continuer à faire partie du monopole de la puissance publique. Il faut protéger nos droits fondamentaux. Ce n’est qu’en glissant un non dans l’urne le 25 novembre que le Parlement sera tenu d’exiger une approbation par le juge pour la surveillance des assurés.

Le Comité de Travail.Suisse a aussi dit non à l’unanimité à l’initiative pour l’autodétermination. L’initiative met en danger non seulement l’économie suisse ouverte et interdépendante sur le plan international mais aussi de nombreux emplois. Il en découlerait de grandes incertitudes juridiques concernant les futurs accords de libre-échange et des réglementations de la protection des travailleurs existant dans la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et dans les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) en particulier pourraient être remises en cause. Dès lors pour les représentants des travailleurs, l’initiative pour l’autodétermination doit être catégoriquement rejetée.

Pour d’autres renseignements :
Adrian Wüthrich, Président / Conseiller national, mobile 079 287 04 93
Linda Rosenkranz, Responsable de la communication, mobile 079 743 50 47

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2018 10 23 PAROLEN 25-November f.docx 40 KB

24 octobre 2018, Adrian Wüthrich, Président et Linda Rosenkranz, Responsable de la communication Drucker-icon