Actuel – Positions

RESOLUTION: Le comité de Travail.Suisse a adopté une résolution pour un Plan d’action en faveur de la conciliation. Il faut 5 milliards de francs pour rattraper le retard !

» voir la Resolution pour un plan d’action “Conciliation”

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2018 11 22 Resolution Aktionsplan Vereinbarung f.pdf 195 KB

22 novembre 2018, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Travail.Suisse, la FPE et Syna demandent une offensive de formation continue et une CCT de branche pour l’économie électrique

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses et ses fédérations affiliées, la FPE et Syna, présentent aujourd’hui le nouveau document de position « Marché de l’électricité en transformation et sous pression. Défis à surmonter pour les salarié-e-s ». La transformation très rapide de la branche qui en ressort nécessite pour les travailleurs et travailleuses de cette branche impérativement sécurité et protection. mehr

La sécurité de l’approvisionnement de base dépend fortement d’un marché de l’électricité bien régulé. Les travailleurs et travailleuses y contribuent aussi de manière directe ou indirecte avec pas moins de 75’000 équivalents plein-temps et une valeur ajoutée de 18 milliards de francs. Mais la branche se transforme et aussi à grande vitesse.

Difficile transformation sans une vaste offensive de formation continue

En raison des bas prix de l’électricité sur le marché européen, les grandes entreprises de l’économie électrique développent de plus en plus le secteur des services énergétiques. En même temps, l’importance des énergies renouvelables et aussi le besoin d’adapter le réseau de distribution se développent. Ces trois évolutions posent déjà de nouvelles exigences aux salarié-e-s de la branche et ont des effets très importants sur la formation et la formation continue. Une offensive de formation pour les collaborateurs et collaboratrices de la branche devient ainsi nécessaire. Pour la déclencher, il faut faire l’inventaire des nouveaux besoins en formation et formation continue et des compétences professionnelles nécessaires pour maîtriser de façon optimale la formation, le perfectionnement et la reconversion professionnels dans la branche. De surcroît, il faut introduire dans la loi sur l’approvisionnement en électricité (LApEL) un article qui encourage la formation et de la formation continue et des possibilités de réorientation professionnelle.

Une CCT pour la branche devient indispensable

En cas de libéralisation complète du marché de l’électricité, une convention collective de travail (CCT) pour toute la branche de l’économie électrique devient indispensable. Les enjeux sont importants :il en va de la sécurité des conditions de travail et des salaires mais aussi d’une gestion participative du changement structurel en raison de la concurrence renforcée d’un marché totalement libéralisé. Une CCT étendue est nécessaire en particulier pour les entreprises d’approvisionnement en électricité (EAE) qui ont de nombreux petits clients et des marges qui menacent de s’éroder fortement après une libéralisation complète du marché. Ce n’est qu’ainsi qu’il sera possible d’accompagner de manière sociale de possibles restructurations. Le principe d’une CCT doit être introduit dans la LApEL pour que les partenaires sociaux disposent d’une base solide pour en négocier le contenu.

Hormis une offensive de formation et une CCT pour la branche, une ouverture complète du marché requiert les trois conditions suivantes :

1. Une ouverture complète du marché ne peut pas se faire sur le dos des clients et des considérations de base du service public. Des prestations pour l’ensemble de la population à un prix socialement abordable doivent être le leitmotiv à suivre.
2. L’infrastructure du réseau doit rester propriété des pouvoirs publics et la politique doit empêcher toute vague de privatisation.
3. La production de courant électrique renouvelable indigène doit être garantie et encouragée. Les investissements dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables encouragés dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 doivent être garantis. La libéralisation complète du marché de l’électricité ne doit pas les mettre en danger.

Pour d’autres informations :
• Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse et conseiller national, Mobile: 079 287 04 93
• Denis Torche, responsable de la politique énergétique, Travail.Suisse, Mobile : 079 846 35 19
• Dr. Bernd Frieg, président de la FPE, Mobile: 079 445 23 32
• Diego Frieden, secrétaire central de Syna, responsable de la branche de l’économie électrique Mobile: 076 478 20 05

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2018 09 03 DOSSIER MK Strommarkt f.pdf 498 KB

2018 09 03 Position Strommarkt f.pdf 1064 KB

03 septembre 2018, Adrian Wüthrich, Président et Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Travail.Suisse demande une réelle égalité

Pratiquer une politique de l’égalité moderne est une préoccupation centrale de Travail.Suisse. L’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses présente dès lors aujourd’hui le nouveau document de position « Egalité hommes-femmes aujourd’hui et demain » avec 28 revendications pour plus de liberté de choix et pour préserver la qualité de vie des travailleurs et travailleuses. L’introduction d’une liste noire des entreprises pratiquant la discrimination salariale, l’imposition individuelle et une meilleure protection sociale du travail de care sont les revendications mises en avant. suite

Les femmes peuvent travailler ou ouvrir un compte bancaire en Suisse sans l’autorisation de leur époux depuis 1988. Les femmes actives continuent à recevoir leur salaire pendant la protection de la maternité depuis 2005 et en 2017 la discrimination salariale se monte à au moins 7.7 milliards de francs. Les hommes aussi sont confrontés à des besoins non réalisés : ainsi 9 hommes sur 10 travaillant à plein temps travailleraient volontiers à temps partiel mais seulement 17.5 pourcent parviennent à le réaliser (tiré de « Was Männer wollen », étude de Pro Familia Schweiz, Bern, 2011, seulement en langue allemande). Et il n’y a toujours pas de congé paternité dans la loi. La voie vers une réelle égalité est donc encore longue. C’est pourquoi Travail.Suisse a élaboré un document de position qui servira de base à des interventions parlementaires lors des sessions à venir. Voici les revendications mises en avant par Travail.Suisse :

1. Il faut une liste noire des entreprises qui pratiquent la discrimination

L’égalité salariale est une revendication vieille de plusieurs dizaines d’années. « Malheureusement, beaucoup d’hommes y font la sourde oreille, comme le Conseil des Etats l’a prouvé récemment », indique Sabri, Schumacher, responsable du service spécialisé égalité de Syna. La discrimination salariale était toujours de plus de 600 francs par mois et par femme en 2017. « C’est plus qu’une gifle pour les femmes actives » ajoute Sabri Schumacher. Le document de position le dit clairement : « Le principe « A travail égal, salaire égal » doit être mis en œuvre de façon obligatoire dans les entreprises. Le Parlement a renoncé à prendre des mesures suffisantes dans la loi sur l’égalité pour améliorer la situation. C’est pourquoi, Travail.Suisse et les fédérations affiliées examinent l’introduction d’une liste noire sur laquelle figureront les entreprises qui ne procèdent pas à leur propre vérification des salaires sur la base d’une méthode reconnue.

2. Il faut mieux assurer socialement le travail de care

35 pourcent de la population résidante permanente s’occupe régulièrement d’enfants ou d’adultes, soit presque 1.9 millions de personnes. « Les femmes effectuent la part du lion de ce travail de care non rétribué et sont punies pour cela au plus tard à l’âge de la retraite avec une plus petite rente », indique Valérie Borioli Sandoz, responsable du dossier politique de l’égalité à Travail.Suisse. Les discussions concernant la conciliation de la vie professionnelle et familiale se sont surtout concentrées au cours des dernières années sur la prise en charge des enfants. Rien à redire à cela mais il est aussi grand temps d’y inclure la question de la prise en charge d’adultes et de proches malades. L’évolution démographique et la pénurie de personnel qualifié rendent cette prise en charge encore plus nécessaire. Il faut vraiment améliorer les conditions-cadres légales et adapter le système d’assurances sociales pour que le travail de care puisse donner lieu à une compensation sociale.

3. Introduire l’imposition individuelle

L’imposition individuelle, considérée sous l’angle de l’égalité, devient urgente. Il faut faire apparaître la visibilité des revenus des femmes et des hommes et les imposer de manière individuelle. « Seule une imposition indépendante de l’état civil et non discriminatoire peut nous apporter les changements culturels et sociétaux nécessaires à cet égard » indique Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse. En outre, l’imposition individuelle incite à prendre ou à étendre une activité lucrative. Travail.Suisse demande au Conseil fédéral de présenter une mise en œuvre de l’imposition individuelle sans pertes de recettes.

Pour d’autres informations :

  • Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse, mobile : 079 287 04 93
  • Valérie Borioli Sandoz, responsable du dossier politique de l’égalité, Travail.Suisse, Mobile : 079 598 06 37
  • Sabri Schumacher, responsable du service spécialisé égalité à Syna, Mobile : 078 642 10 45

→ Lien du document de position

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2018 04 30 MK Gleichstellung Dossier f.pdf 327 KB

2018 04 30 Position Egalite-hommes-femmes-aujourd-hui-et-demain f.pdf 1694 KB

30 avril 2018, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Travail.Suisse demande un service public fort

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, a présenté aujourd’hui, avec les fédérations affiliées Syna, transfair et la commission de jeunesse Jeunesse.Suisse, le document de position « Un service public fort : fondement du développement économique, social et écologique de la Suisse ». Le but est, d’un côté, de renforcer le service public comme colonne vertébrale de la Suisse et, de l’autre, de donner une position claire contre « No Billag » et les plans actuels de démantèlement dans le service public audiovisuel. suite

Le service public est le fondement d’une Suisse moderne qui fonctionne efficacement, ce qui est déterminant pour son développement économique, social et écologique. La nécessité de réexaminer périodiquement l’étendue des prestations du service public, et de l’adapter aux besoins de la population, favorise une discussion adéquate sur l’étendue de ces prestations mais cela ne doit en aucun cas signifier un démantèlement ou des privatisations.

Ce que le marché est incapable de faire – à l’inverse du service public

Au cours des dernières années et même décennies, l’idéologie néo-libérale a marqué toujours plus fortement l’économie et la politique. Cette idéologie qui met le marché au centre, avec si possible le moins de conditions-cadres – aspire à laisser au marché les prestations du service public ; avec l’argument qu’il fournirait les mêmes prestations plus efficacement et à des coûts plus bas que l’Etat. Le document de Travail.Suisse sur le service public montre qu’il n’en va pas ainsi. L’idéologie occulte complètement le fait que le marché libre présente des faiblesses criantes, comme par exemple le renforcement des centres et l’affaiblissement des régions périphériques. Ainsi, si la Poste était une entreprise privée, jamais elle ne pourrait fournir des prestations comparables à celles d’aujourd’hui dans les régions périphériques peu peuplées. Le marché libre ne peut pas non plus garantir la pérennité des infrastructures du fait qu’il recherche un rendement à court terme et ne manifeste pas d’intérêt pour des investissements coûteux dans l’entretien régulier. Or, des infrastructures comme les télécommunications ou le réseau ferroviaire nécessitent impérativement un pareil entretien. Un autre élément très important est le fait que le marché ne peut pas garantir l’égalité des chances. Il rend les forts plus forts et les faibles plus faibles et produit ainsi un monde égoïste. C’est ce qui se passerait si l’on privatisait le système éducatif et seule une couche privilégiée pourrait s’offrir alors une formation scolaire de haute qualité.

Pour garantir la cohésion territoriale, économique et sociale de la Suisse et promouvoir un service public fort et moderne, Travail.Suisse formule trois revendications centrales :

Revendication 1 – Pas prendre de risques de privatisations : la privatisation de prestations de service public ne peut être acceptée que si l’on peut exclure des risques pour les prestations. Par ailleurs, les conditions de travail doivent être particulièrement bonnes et réglées dans une convention collective de travail. Il faut rejeter catégoriquement les privatisations pour des raisons idéologiques.

Revendication 2 – « L’économie care » comme nouvelle prestation de service public : le vieillissement de la population et la pénurie de personnel qualifié placent la Suisse devant de grands défis. Il faut améliorer la conciliation entre la vie professionnelle et familiale par une offre des pouvoirs publics – d’un côté pour l’accueil des enfants en âge préscolaire et scolaire et, de l’autre, pour décharger les proches aidants afin de permettre la compatibilité entre leurs devoirs familiaux et une activité lucrative.

Revendication 3 – Maintenir et développer le service audiovisuel public : l’initiative « No Billag » veut supprimer le service public audiovisuel, seul le marché déciderait de l’offre. Travail.Suisse rejette clairement l’initiative radicale « No Billag ». Le service public audiovisuel est une offre fondamentale de base et doit plutôt être complétée par des offres sur internet. La nouvelle concession pour la SRG SSR et la nouvelle loi sur les médias peuvent et doivent poursuivre le développement du service public audiovisuel.

Travail.Suisse et sa commission de jeunesse Jeunesse.Suisse vont s’engager, avec le soutien des fédérations affiliées Syna et Transfair, pour un service public fort et la mise en œuvre de ces revendications.

Pour d’autres informations:
• Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse, mobile: 079 287 04 93
• Jacques-André Maire, conseiller national et vice-président de Travail.Suisse, mobile : 078 709 48 50
• Denis Torche, responsable du dossier service public, Travail.Suisse, mobile : 079 846 35 19
• Stefan Müller-Altermatt, conseiller national et président de transfair, mobile: Tel. 076 332 15 26
• Irène Darwich, responsable du secteur des services et vice-présidente de Syna, mobile: 079 758 08 12
• Nadine Walker, co-présidente de Jeunesse.Suisse, mobile: 079 900 68 98

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2018 01 30 Medienmitteilung MK Fuer-starken-Service-public Gegen-NoBillag f.docx 43 KB

2018 01 30 DOSSIER MK Fuer-starken-Service-public Gegen-NoBillag f.pdf 460 KB

2018 01 17 PapierPosition Service-public f.pdf 538 KB

30 janvier 2018, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Le comité de Travail.Suisse demande un financement solide de l’AVS via un pourcent Baby Boomer

La réforme de la prévoyance vieillesse 2020 a échoué dans les urnes le 24 septembre 2017. Deux types de non se sont cumulés : celui bourgeois et celui motivé par des considérations sociales. Il est toutefois incontesté que l’AVS a besoin d’un financement supplémentaire pour financer la génération des Baby Boomer. Le Comité de Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses a, lors de sa séance d’aujourd’hui, adopté à l’unanimité une résolution qui demande au moins un pourcent Baby Boomer dans la TVA. suite

Les analyses sur l’échec de la réforme de la prévoyance vieillesse montrent que le rejet est dû aussi bien à un non bourgeois (notamment contre le supplément AVS) qu’à un non de politique sociale (notamment contre un relèvement de l’âge de la retraite des femmes). Une nouvelle mouture de la réforme n’a de chance de recueillir une majorité que si l’on tient compte des deux côtés ayant conduit à ce non. Ce qui est par contre sûr : l’AVS a besoin obligatoirement d’un financement supplémentaire – et le plus vite sera le mieux.

Pour le comité de Travail.Suisse, le premier pas doit aller dans la direction d’une solution de financement rapide. « Il faut combler le plus vite possible la lacune de financement dans l’AVS. Nous savons tous que chaque année qui passe sans agir fait augmenter très fortement le besoin de financement » indique Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse. La résolution demande que le Fonds AVS en 2030 représente 100 pourcent des dépenses d’une année. Pour y parvenir, il faut, comme mesure urgente, relever la TVA d’au moins un point de pourcentage, « le pourcent Baby Boomer ». Mais comme le besoin de financement jusqu’en 2030 va bien au-delà d’un pourcent de TVA, il faudra le compléter par d’autres sources de financement.

Pour les lignes directrices de la résolution

Pour d’autres informations :
Adrian Wüthrich président de Travail.Suisse, Tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale, Tél. 079 777 24 69

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2017 11 15 RESOLUTION Medienmitteilung TravailSuisse Altersvorsorge f.docx 40 KB

2017 11 15 RESOLUTION TravailSuisse Altersvorsorge f.docx 42 KB

15 novembre 2017, Adrian Wüthrich, Président et Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon